Le créneau magique de la tondeuse

Mes petites chouquettes à la crème au beurre,

Aujourd’hui, c’est lundi, pour votre édification nous allons commencer la semaine en essayant de résoudre un grand mystère scientifique.

Mes connaissances concernant les plantes, leur mode de vie, et les outils adéquats pour leur entretien sont quasiment inexistantes. Avec l’option « Attila du règne végétal » qui m’a été attribuée à la naissance, ce n’est pas très surprenant. Pour vous donner mon niveau de main verte, j’ai quand même réussi à faire claquer tout une série de cactus: ce qui survit normalement dans le désert le plus hostile dépérit entre mes mains. Du coup,  j’ai un peu laissé tomber côté jardinage et vie des plantes. Mais voilà qu’il me manque des informations, et que je devrais peut-être aller explorer le magasin Jardiland le plus proche pour résoudre ce mystère qui m’intrigue fortement.

Voici les faits. Sous les fenêtres de mon bureau, il y a une rue avec des petites plate-bandes d’herbe, et un beau talus verdoyant. Ces surfaces sont tondues toutes les semaines, et par un miracle inexpliqué, le jour change, mais c’est toujours quand j’ai mal au crâne / besoin de me concentrer / un appel important avec un client. Les employés municipaux y mettent un soin particulier, et passent 2h sur le talus herbeux avec un taille-haie, à croire qu’ils coupent brin d’herbe par brin d’herbe, déployant la maniaquerie la plus totale.

Autre fait. Dans mon palace parisien, je trône dans les étages. Les prolétaires du rez-de-chaussée ont un petit bout de jardin, du genre 5m de pelouse en longueur et 1,5 en largeur. Globalement ils aiment bien vivre dehors (tu m’étonnes, j’en ferai autant à leur place) et faire profiter tout l’immeuble de leur vie de famille (je connais tous les détails de leur quotidien, depuis le recommandé envoyé par l’ex-femme de monsieur aux soucis de dissipation en classe de Victor, 8 ans). Ils ont un don tout particulier pour enclencher la tonte de leur bout de pelouse EXACTEMENT au moment où je me dis « bah tiens je ferai bien une petite sieste pour une fois ». Ça ne dure pas longtemps, évidemment, mais ils s’acharnent bien dans les coins, juste assez longtemps pour te faire atteindre le point de non-retour où tu n’as plus aucune chance de dormir.

Donc je m’interroge. Tout ceci ne peut être un hasard. Est-ce que, sachant que j’ai fort peu manié de tondeuses dans ma vie et que ça aurait pu m’échapper, on y trouve un voyant spécial « faire suer les voisins » qui s’allume ? Ou bien est-ce une application smartphone qui t’avertit, avec un petit grelot, que c’est le moment de démarrer l’engin pour réveiller un maximum de monde ? Y a-t-il eu des études statistiques poussées afin de savoir quel était le créneau horaire optimal d’emmerdement applicable avec cet engin ?

Allez hop hop hop, à vos copies, vous avez une heure pour répondre et griffonner une explication que vous posterez en commentaire (il y a forcément une explication, même si je ne vois pas laquelle!).

 

 

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