Jeu d’adresse et grande maladresse

Saint Sebastien & mikado géant

Voui voui voui, que voulez-vous, il y a les gens adroits, et puis il y a ceux qui, comme moi, se ramassaient la balle de volley en plein poire parce que quelqu’un avait crié « attention » et qu’ils ont tourné la tête au mauvais moment. Les cours de sports collectifs ont été une longue suite d’évènements risibles et douloureux en ce qui me concerne (que celui qui ne s’est jamais collé la honte au lycée devant ses congénères bêlants me jette la première haltère).

Cependant, je n’en garde pas que des traumatismes et j’ai parfois bien rigolé. Mon meilleur souvenir, c’est quand même au bac en option danse, où je me suis dandinée dix minutes en pyjama devant tous nos condisciples de terminale tordus de rire, avec pour fond musical de la musique inuit  (nos oreilles occidentales ne sont pas du tout formées à ça, je vous invite à aller écouter ça, si si si, ça manque sûrement à votre culture).

Dieu merci pour ma dignité, il ne reste aucune preuve de cet épisode 😀

 

Saint Sébastien secouru par les anges, Paul Rubens, 1604

2 Comments on Jeu d’adresse et grande maladresse

  1. Laurette
    3 septembre 2014 at 7 h 42 min (3 années ago)

    Moi j’aime beaucoup la musique inuit 😉 Et de mémoire c’était encore pire que ça comme musique… Plus gutturale (si c’est possible).

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    • Appolonie
      3 septembre 2014 at 9 h 50 min (3 années ago)

      C’est à dire que là c’est presque mélodieux, je n’ai pas réussi à retrouver exactement le morceau que nous avions sélectionné à l’époque (Florent, reviens, j’ai une mission pour toi!).
      C’était en effet plus proche du borborygme que de la musique pour nos oreilles néophytes. Pardon les Inuits.

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