Déplace-toi pour voir… Non attends bouge plus… Et là tu m’entends?

Bon j’avais programmé ce message pour mercredi, mais comme le lundi c’est tout pourri, je vous le poste maintenant pour illuminer votre journée au milieu de toute cette neige qui nous casse les pieds (moi j’aime la neige mais à la montagne avec des skis aux pieds. A Paris quand elle devient une grosse gadoue qui met le branque dans tous les transports, ça m’amuse beaucoup moins, allez savoir pourquoi).

Joseph Decamp, 1858-1923, « La tasse bleue »

Oui par exemple, c’est toujours au moment où on en a besoin que comme par hasard, ça cesse subitement de capter, ou bien la batterie lâche alors que deux minutes avant elle affichait encore 30%.
Du coup moi j’ai toujours un papier dans mon portefeuille avec les numéros de toutes les personnes que je pourrais avoir besoin de joindre. Le gag, c’est pour trouver une cabine téléphonique. Et par un mouvement de l’emmerdement maximal, c’est quand on a besoin d’appeler quelqu’un, qu’on a plus de batterie, et qu’on a quand même prévu le papier avec les numéros qu’il n’y a pas une seule cabine à des centaines de mètres à la ronde.

PS: je sais pas si vous avez vu, mais maintenant je mets le lien vers la page Wikipédia de l’artiste que j’ai  parodié. Comment vous allez être trop cultivés grâce à moi. En plus d’être mort de rire.
Je vous jure, la Sécu devrait me rembourser de toute la joie et la connaissance que je mets dans vos neurones hilares et stimulés.

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