Archive of ‘Le grand détournement’ category

Déplace-toi pour voir… Non attends bouge plus… Et là tu m’entends?

Bon j’avais programmé ce message pour mercredi, mais comme le lundi c’est tout pourri, je vous le poste maintenant pour illuminer votre journée au milieu de toute cette neige qui nous casse les pieds (moi j’aime la neige mais à la montagne avec des skis aux pieds. A Paris quand elle devient une grosse gadoue qui met le branque dans tous les transports, ça m’amuse beaucoup moins, allez savoir pourquoi).

Joseph Decamp, 1858-1923, « La tasse bleue »

Oui par exemple, c’est toujours au moment où on en a besoin que comme par hasard, ça cesse subitement de capter, ou bien la batterie lâche alors que deux minutes avant elle affichait encore 30%.
Du coup moi j’ai toujours un papier dans mon portefeuille avec les numéros de toutes les personnes que je pourrais avoir besoin de joindre. Le gag, c’est pour trouver une cabine téléphonique. Et par un mouvement de l’emmerdement maximal, c’est quand on a besoin d’appeler quelqu’un, qu’on a plus de batterie, et qu’on a quand même prévu le papier avec les numéros qu’il n’y a pas une seule cabine à des centaines de mètres à la ronde.

PS: je sais pas si vous avez vu, mais maintenant je mets le lien vers la page Wikipédia de l’artiste que j’ai  parodié. Comment vous allez être trop cultivés grâce à moi. En plus d’être mort de rire.
Je vous jure, la Sécu devrait me rembourser de toute la joie et la connaissance que je mets dans vos neurones hilares et stimulés.

Cette fois-ci, c’est allé beaucoup trop loin, monsieur.

Illustrations d’Orest Vereisky pour le roman « Anna Karénine » de Tolstoï                    

Chez moi, il y a des trucs avec lesquels on ne rigole pas. Mais vraiment pas. Par exemple, si on tombait en pénurie de saucisson aux noisettes et de Lindt 70% Cacao, je pense que mon père demanderait le divorce. D’ailleurs, si on tombait en pénurie de Nutella, je pense que mon frère divorcerait de toute ma famille aussi.

J’en tiens une sévère

La potion d’amour, Evelyn de Morgan

Haaaa l’hiver, la joie des grippes, des gros rhumes qui te cassent pire que si un troupeau d’éléphant avaient fait marathon sur ta petite personne, les crises de toux que tu penses que tu vas finir par cracher un bout de poumon, les concours de reniflements, la croissance exponentielle des mouchoirs en papier qui pulullent soudain partout dans les poches…
Moi la dernière fois que j’ai eu la grippe, c’était l’hiver dernier au Vietnam. Je me suis cogné un tel pic de fièvre que j’en ai eu des hallucinations, histoire de rigoler. Je voyais des chatons courir sur ma couette alors que je savais que le seul chaton de la pièce c’était le mien, et qu’il dormait sur mon ventre. Et vous, c’est quoi vos exploits d’hiver reniflottant grelottant? 😀

PS: je rappelle que j’ai un twitter aussi, je vous le dis parce que j’aime bien mais j’ai pas grand monde en contact dessus. Alors voilà, lectorat chéri, viendez cuicuiter avec moi, ce serait sympa ^^

Ha, ces doux petits anges…

Juan Leon Palliere (1823-1887, Un intérieur avec des objets japonais

Je sais, je suis vraiment horrible…
Que les parents qui n’ont jamais été tentés d’assommer pour un moment leur charmante progéniture, histoire d’avoir la paix pendant à peu près cinq minutes, me jettent la première pierre 😀

Qui ne tente rien n’a rien (ou une claque)

Camille Cabaillot Lassale (1839-1888), L’heure du thé

Oui à l’adolescence, tout ça, on est franchement con con. Je ne sais pas si c’est les hormones, ou bien la boîte cranienne qui pousse sans que les neurones tiennent la cadence de croissance, mais on est pas aidé comme qui dirait. J’imagine tout à fait les neurones en train de bosser comme des dingues, avec un chef neurone à gros cigare qui passe au milieu en braillant avec hystérie « Les gars, on est pas dans les prévisions, on frôle le crash boursier là! Du nerf ». Oui. Ça expliquerait les fluctuations intellectuelles de l’adolescence, qui seraient comme les courbes de la bourse (là, ma pote docteur en biologie est en train de rire aux éclats ou de chercher une corde pour se pendre, nos 15 ans de fréquentation et son côté Sheldon Cooper n’ayant rien donné sur mon cas désespéré).

Tout ça pour dire que c’est de bonne guerre, on se dit tous que ça se tente, et que si tous les copains disent à leurs parents « MAIS TOUT LE MONDE Y VAAAAA SAUF MOIIIII », ça pourrait marcher.
Sauf que.
Comme disait ma mère dans un grand rire machiavélique « HAHAHA bien tenté, mais t’oublie toujours que j’ai eu ton âge avant toi! ». Généralement ça voulait plutôt dire que c’était mort. Voire qu’on était passé pour un abruti. Bon en même temps, on l’était. (Un jour je vous parlerai des techniques d’éducation sournoise avec lesquelles elle nous roulait dans la farine mes frères et moi. Si j’ai des gosses, je leur ferai pareil!)

Comme c’est charmant…

Emile Pierre Metmacher, Une jeune beauté traversant un ruisseau devant un chasseur

Amis de la poésie, bonjour et bon lundi! Ah que je suis sympa de vous poster des trucs comme ça histoire de vous mettre dans la joie et la bonne humeur dès le début de la semaine! Sérieux, ne devrait-on pas me canoniser pour vous apporter de la gaieté en ces heures grognonnes, barbouillées de traces de couette abandonnée, pleine de manque de café? Ma bonté me perdra… (ainsi que ma modestie qui est, comme chacun sait, la moindre de mes qualités.)

Bonne année, tout ça tout ça!

Le Bal Masqué, de Charles Hermans, 1880

Cher lectorat, bonne année, bonne santé, n’abusez pas du foie gras (après on se retrouve avec un étrange mal au cœur dû à tout cet abus de gras et sans le moindre rapport avec un quelconque remontant pétillant un tantinet alcoolisé qu’on a pour habitude de consommer pour les festivités), des bisous chantilly et papillon arc-en-ciel dans vos cœurs, tout ça tout ça! 😀

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